Le Togo maintient le cap de ses performances en matière d’amélioration du climat des affaires. Le pays occupe en effet la 1ère place en Afrique de l’Ouest avec un score de 61,52 et la 3ème place en Afrique Subsaharienne, derrière le Rwanda (67,94) et l’Île Maurice (63,20), selon le rapport B-Ready 2025 de la Banque mondiale lancé le 29 décembre dernier.
Ce deuxième rapport B-READY 2025 de la Banque mondiale, qui évalue l’environnement économique des entreprises, en remplacement du rapport Doing Business, est un projet de la Banque mondiale qui souligne les progrès des pays dans l’amélioration de leur cadre réglementaire, de la fourniture de services publics pour le secteur privé, ainsi que leur efficacité dans la pratique.
Cette seconde édition du rapport B-Ready 2025, évalue 27 pays d’Afrique Subsaharienne contre 14 pays lors de l’édition précédente. Au niveau mondial, 101 économies ont été évaluées en 2025 contre 50 dans le précédent rapport.

A l’image de la première édition du rapport B-Ready, le Togo se distingue ainsi comme l’un des meilleurs réformateurs en Afrique. Le pays maintient sa position dans le top 3 en Afrique subsaharienne dans cette deuxième édition, ceci, grâce à une série de réformes ambitieuses mises en œuvre au profit du secteur privé.
L’analyse par indicateurs révèle que le Togo obtient les meilleurs résultats dans les indicateurs suivants : « Création d’entreprises », « Emplacement de l’entreprise », « Fiscalité », « Insolvabilité des entreprises », « Services financiers » et « Règlement de litiges ».
Ces résultats viennent consacrer la pertinence des réformes engagées sous l’impulsion du Président du Conseil, Faure Gnassingbé, notamment celles relatives à la modernisation de l’administration, initiées depuis 2017 par la Cellule Climat des Affaires et renforcées ces derniers mois par l’action coordonnée des départements techniques et l’amélioration de l’efficacité de l’action publique.
Par ailleurs, ces performances traduisent la volonté affirmée du Président du Conseil de faire du secteur privé un partenaire stratégique dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement.
Les efforts consentis témoignent également de la capacité d’adaptation et de la résilience de l’économie togolaise, illustrées notamment par la création de 14 202 entreprises en 2025.
Toutefois, des défis demeurent, notamment en ce qui concerne « les services publics », « le commerce international », « la concurrence » et « la main d’œuvre ».
Ainsi, la mise en œuvre des réformes actuellement en cours permettra de surmonter ces défis et d’améliorer significativement le score du Togo sur ces différents indicateurs.
La Rédaction