Protection des réfugiés : Les grandes avancées issues du Dialogue de Lomé

La capitale togolaise a servi de cadre du 9 au 11 septembre 2026, aux travaux de la session ministérielle du Dialogue de Lomé sur la sécurité nationale et la protection des réfugiés.

Cette session a réuni avec l’appui du HCR, les cinq États parties au Dialogue notamment le Togo, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Ghana.

Le Niger et le Mali ont également été invités pour cette session, en qualité de pays observateurs, permettant d’élargir les échanges et de renforcer les passerelles entre les pays du Sahel et ceux du Golfe de Guinée.

Plusieurs résultats majeurs sont à retenir après trois jours de travaux. Il faut d’abord retenir la signature d’un communiqué final par les ministres des cinq États parties au Dialogue de Lomé, sanctionnant les travaux et renouvelant leurs engagements.

Trois accords tripartites ont été également signés entre le Burkina Faso, le HCR et trois pays d’accueil à savoir le Bénin, le Ghana et le Togo.

Les acteurs ont en outre convenu de poursuivre les concertations entre le Burkina Faso et la République de Côte d’Ivoire, en vue de parvenir dans un futur proche à la conclusion d’un accord tripartite avec le HCR.

Pour Lomé, ces avancées traduisent la volonté des États de transformer le dialogue politique en mécanismes concrets de coopération et de favoriser des solutions durables pour les réfugiés burkinabè.

« La sécurité est une condition de la protection. Et la protection, lorsqu’elle est organisée, structurée et accompagnée, contribue elle-même à la sécurité », a rappelé le Ministre de l’administration territoriale, de la gouvernance locale et des affaires coutumières, Colonel Hodabalo AWATE à l’occasion du 75e anniversaire de la Convention de 1951.

Au demeurant, les États ont réaffirmé à Lomé que la sécurité, la protection et la solidarité doivent se renforcer mutuellement.

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