« Nous devons bannir l’intolérance sous toutes ses formes : politique, religieuse, sociale ou communautaire », a indiqué le Ministre togolais de la justice et des droits humains Pacôme Adjourouvi, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits de l’homme ce 10 décembre 2025.
« Le Togo que nous construisons repose sur le dialogue, le respect mutuel et la reconnaissance de la dignité de chacun », a-t-il fait savoir dans un message publié dans le cadre de cette célébration.
« L’intolérance n’a pas sa place dans notre société. Nos divergences d’opinions, de croyances ou d’appartenance ne doivent jamais être des motifs de violence ou de rejet. Une Nation moderne se construit sur le respect mutuel, la courtoisie, la tolérance et le dialogue », a martelé le ministre Pacôme Adjourouvi.
Il a rappelé qu’au Togo, « la justice a un visage humain » et le pays demeure attaché à la paix et à la dignité humaine, expliquant que c’est dans cet esprit que le Président du Conseil, lors de son adresse à la Nation devant le Congrès le 02 décembre dernier, a aussi annoncé l’adoption de mesures de grâce exceptionnelles, fondées sur les principes d’équité, de compassion et de respect des droits fondamentaux.
Il a également saisi l’occasion pour récapituler les engagements du Gouvernement en matière des droits humains : renforcer la protection juridique des citoyens, en veillant à l’application juste et équitable des lois, promouvoir une justice moderne, respectée et accessible, encadrer fermement les dérives numériques, en protégeant les libertés tout en luttant contre la violence en ligne, et cultiver la tolérance, socle indispensable de la paix et du développement.
« Les droits humains ne sont pas seulement des textes. Ce sont des valeurs vivantes, que nous avons le devoir de défendre chaque jour, dans nos paroles, dans nos actes et dans notre façon d’être », a-t-il ajouté.
« Droits humains : nos essentiels quotidiens » : c’est le thème retenu cette année 2025 pour cette célébrationjournée internationale des droits de l’homme.
Une thématique qui rappelle que les droits de l’homme ne sont pas abstraits, mais sont parties intégrantes de la vie de tous les jours.
Être soigné, éduqué, protégé, respecté, informé et vivre en sécurité sont en effet des droits fondamentaux reconnus à chaque individu et qui doivent s’exercer partout, en famille, à l’école, au travail, dans l’administration et même en ligne.
David Soklou