Mgr Edmond Yawo Amekuse est officiellement le 3è Evêque de Kpalimé. L’ordination épiscopale s’est déroulée ce samedi 29 août 2026 au Diocèse de Kpalimé au cours d’une messe célébrée en la paroisse Immaculée Conception de Tsihinu en présence du Président de l’Assemblée nationale, Professeur Komi Selom Klassou, représentant le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé.
L’ordination épiscopale a été conférée par Mgr Rubén Darío Ruiz Mainardi, Nonce apostolique au Bénin et au Togo, Mgr Benoît Alowonou, Evêque émérite et Administrateur apostolique du diocèse de Kpalimé et Mgr Prosper Kontiebo, Archevêque de Ouagadougou.
La messe s’est déroulée conformément au rituel complet de l’ordination épiscopale : rites initiaux, liturgie de la Parole, rites d’ordination, liturgie eucharistique et rites de la communion.

À l’issue de la célébration, Mgr Edmond Yawo Amekuse s’est adressé au peuple de Dieu, en saluant particulièrement la présence de nombreuses personnalités de l’État et soulignant la complémentarité entre l’Église, famille de Dieu et le pouvoir public.
Mgr Edmond Yawo Amekuse avait été nommé troisième Evêque du diocèse par Sa Sainteté le Pape Léon XIV, le 26 juin dernier.
Né le 16 novembre 1967 à Agou-Akoumahou, Mgr Amekuse a été ordonné prêtre le 28 décembre 1996 en la Cathédrale Saint-Esprit de Kpalimé, par Mgr Pierre Koffi Seshie, premier Evêque du diocèse. Son parcours conjugue ministère paroissial, spécialisation à Rome, une licence en dialogue interreligieux obtenue en 2004, puis un doctorat en liturgie en 2008 à l’Institut Sant’Anselmo.
Il assumait des responsabilités universitaires, notamment au sein de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO), où il achevait un mandat de Secrétaire général à Ouagadougou au moment de sa nomination épiscopale.
Avec la devise « Adiutores gaudii vestri » « Collaborateurs de votre joie », Mgr Edmond Yawo Amekuse entend inscrire son épiscopat dans le service, l’écoute, la communion et la synodalité, dans la continuité de la devise du premier évêque de Kpalimé, « Non ministrari sed ministrare ».